Ce serait mentir que de continuer le bal
Parce que l'amour est gelé par des sentiments fatigués
Qui sont insensibles à ton charme, même de tes ailes de fée
Toujours séduisante, une passion noyée dans la cale.
C'est par une nuit d'hiver qu'il s'est endormi
Laissant ma raison dans le noir, parmi les étoiles
Qui ne savent comment te dire, sans larmes à demi
Comment l'homme de ta lune termine ainsi donc sa toile.
Je n'irai pas chercher mon habit et mes souliers convers
Parce que je ne peux plus tenir, parce que j'étouffe de vivre
Et que tout fût trop vite, des désirs qui se blessent
Une histoire à un chapitre, pour te faire le moins souffrir.
Le bal de nos pensées s'effrite
Ne laissant que ton c½ur et le mien assoupi
J'aimerais mourir de te savoir si triste
Et je m'excuse d'y avoir cru, de m'être endormi.
Parce que l'amour est gelé par des sentiments fatigués
Qui sont insensibles à ton charme, même de tes ailes de fée
Toujours séduisante, une passion noyée dans la cale.
C'est par une nuit d'hiver qu'il s'est endormi
Laissant ma raison dans le noir, parmi les étoiles
Qui ne savent comment te dire, sans larmes à demi
Comment l'homme de ta lune termine ainsi donc sa toile.
Je n'irai pas chercher mon habit et mes souliers convers
Parce que je ne peux plus tenir, parce que j'étouffe de vivre
Et que tout fût trop vite, des désirs qui se blessent
Une histoire à un chapitre, pour te faire le moins souffrir.
Le bal de nos pensées s'effrite
Ne laissant que ton c½ur et le mien assoupi
J'aimerais mourir de te savoir si triste
Et je m'excuse d'y avoir cru, de m'être endormi.

